De plus en plus restos ces deps!

Ça fait longtemps que l’on sait que LA catégorie en croissance chez les dépanneurs est le « prêt-à-manger », qui comprend en gros les aliments chauds ou froids préparés et/ou cuisinés ailleurs comme sur place.

Mais le savoir est une chose et le voir en est une autre.

Une tournée récente des dépanneurs nous a fait découvrir comment cette catégorie englobe une réalité complexe, autant à mettre en oeuvre qu’à définir et à classifier.

Pour y voir clair, repassons ensemble les différentes variantes les plus répandues selon une échelle qui va du plus simple au plus compliqué.

Les mets froids enveloppés (ici, un dépanneur Boni-Soir). Le prêt-à-manger existe depuis toujours, mais il s’est longtemps contenté de cela : des « tites sandwiches » enveloppées, qu’on peut garder plusieurs jours mais au frais. C’est la formule la plus simple, la plus sûre sur le plan de l’hygiène si elles sont faites à l’extérieur et celle qui engendre le moins de pertes. L’offre s’est bien entendu enrichie au fil des ans: salades, croissants, crudités, fromages, fruits coupés, yogourts et elle continue d’être la plus populaire car la plus accessible pour les dépanneurs.
Les mets chauds, à commencer par les bons hot-dogs (ici, un Dépanneur du Coin Ultramar de Parkland)! Ce met chaud populaire demande un minimum de manipulation et l’équipement utilisé ne requiert aucun espace cuisine.  À noter que ce produit se marie parfaitement avec les autres catégories du dépanneur : boissons gazeuses, croustilles, confiserie…
Le comptoir de mets chauds (ici, un dépanneur Super-Relais Petro-Canada de Suncor) : là, on entre dans une catégorie sérieuse. Le dépanneur doit consacrer beaucoup d’espace pour une cuisine, des ronds chauds, des fours et prévoir l’embauche d’un employé cuisinier. Cela requiert divers permis du MAPAQ dont une formation obligatoire en salubrité alimentaire. Le dépanneur peut alors offrir un véritable menu repas tels : frites, poulet frit, pizza et autres. Tout est bien entendu pour emporter et manger sur le pouce.
La cafétéria (ici, un Dépanneur du Coin de Parkland). Bien oui : même dans un dépanneur de 2500 pieds carrés, il y a moyen d’insérer une véritable cafétéria avec ses plateau, sa propre caisse et son menu complet! On est rendu loin des sandwiches enveloppés!
Tables de style bistro (ici, dans un Couche-Tard). Qui dit mets chauds cuisinés dit aussi tables à manger. Même si le décor est loin du Fouquet’s et l’ambiance n’est pas celle du Toqué, peu s’en faut quand on est bousculé dans notre journée. Le temps épargné et la commodité obtenue vaut largement le coup.
Et enfin, le restaurant complet annexé au dépanneur (ici, un Couche-Tard avec Tim Hortons). Ce qui est la forme la plus achevée d’intégration d’un dépanneur et d’un resto est celle de la cohabitation, soit un dépanneur jouxté avec une bannière connue de restaurant (McDonald’s, Tim Hortons, Subway, etc.) où l’on peut s’attabler et manger un menu complet. Le restaurant devient alors un second pôle d’attrait du consommateur dans lequel l’un, dépanneur ou restaurant, peut bénéficier des ventes secondaires de l’autre.

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Cet article est rédigé par DepQuébec, le premier portail web au Québec de l'industrie des dépanneurs. / This article is written by DepQuebec, the first web portal devoted to the Quebec depanneur industry.

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